Résumé pris sur « sens critique » : À l’âge de 70 ans, Marguerite Duras nous raconte son adolescence en Indochine et ses « périodes cachées ». L’auteure évoque un des moments clefs de sa vie, celui où, à 15 ans et demi, elle fait l’expérience de son premier rapport sexuel. Son amant est un riche Chinois. Elle évoque également sa famille, sa mère qui la pousse à chercher un riche amant, son grand frère très brutal, son petit frère qu’elle adore ainsi que son désir d’écrire.

Édition : Les éditions de minuit
Pages
: 142
Prix
: 12

     L’Amant, mon classique du mois ! Lu pendant le weekend à lire, je vous avoue que j’ai survolé les lignes …

Pourquoi ?

     Personnellement, je trouve l’histoire très décousue, brouillonne. Marguerite Duras parle d’un truc pour parler d’autre chose et revenir à un moment qu’elle a évoqué quatre pages auparavant ; avec des personnages sans nom ; et une apparition du « je » et du « elle » qui se confond dans certains passages. J’ai énormément de mal avec ce style d’écriture, je me suis essoufflée, puis le livre ne comporte pas de chapitre alors cela n’arrangeait rien. Dans un sens, je comprends ce dernier point étant donné que nous sommes en présence d’une autobiographie, donc c’est raconté comme un journal intime dans le sens où elle a écrit comme elle pensait autrement dit sans regrouper chaque parties ensemble.

Quels sujets à retenir ?

     L’auteure nous fait part de son enfance / adolescence au Viêtnam ; de ses premières relations sexuelles avec un amour dénié et interdit ; de l’argent ; de l’histoire de sa famille et de leurs difficultés au niveau de la communication, du partage et de l’amour ; d’une vie qu’on veut lui imposer ; de sa vie hors France, de ses souffrances, de ses rebellions, et de questionnements plus profonds encore qui aboutissent à des choix inévitables.

Pour conclure ?

     Elle a des choses à dire, à dénoncer, à remettre dans le contexte, à crier. J’ai évidemment été touchée par son histoire, mais malheureusement pas par la mise en forme de celle-ci, de ce fait je suis quelque peu passée à côté. Je ne remets pas du tout en cause sa plume fluide et brillante, je l’ai adorée, son prix Goncourt est amplement mérité. Je vais sûrement relire ce livre avec une lecture parallèle pour couper le style, puis je vais certainement me diriger vers d’autres œuvres de l’auteure car elle m’intrigue beaucoup !

Et vous, avez-vous lu ce livre ? Cette autobiographie vous intéresse-t-elle ?



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